LES COMEDIENS PRINCIPAUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

René De Angelis

Comédien amateur à la stature et l'épaisseur de Mickey. Une rencontre improvisée nous a fait nous connaître. René est Mickey. Il sait occuper l'écran sans dialogue, remplir le cadre avec aisance. Son physique emporte tout. Il sait jouer l'ouvrier, l'homme dans son désarroi et son incompréhension face à la vie. Mickey, le chauffeur routier au chômage qui accepte ce travail inattendu et se retrouve dans une galère innommable. Mickey le gros balourd naïf, le nounours qu'on a envie de serrer dans ses bras, mais aussi l'ours violent qui, d'un seul coup de patte, peut vous envoyer au tapis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Johan Andrieux

Il vient du conservatoire professionnel de Grenoble avec comme mentor Patrick Zimmerman (Lavaudant, Py, Martinelli, Pelly...) et Muriel Vernet (Directrice artistique et fondatrice de la Compagnie Choses Dites), metteur en scène et comédienne, depuis 2015 artiste associée au Théatre de Vienne. Johan Andrieux se lance dans son premier long métrage avec une foi, une jeunesse, une sensibilité exacerbée qui nous rappelle Patrick Dewaere à ses débuts. Il est fait pour jouer Max. Fragile, paumé, sans autre avenir que celui qu’il doit se tracer. Le visage entre deux rives, l’enfance et l’adulte. Il m’a souvent servi de référence lors de l’écriture du scénario.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©photos René de Angelis

Marie Kauffmann

Je l’ai découverte au théatre dans le « Cyrano » de Georges Lavaudant. Elle a tout de suite pris son rôle à bras le corps pour ne plus jamais le lâcher. Sa route personnelle donne déjà le ton du personnage: Conservatoire national supérieur art dramatique de Paris, école Florent, elle a déjà tout d’une grande. Au cinéma elle a tourné dans Marie et les naufragés de Sebastien Betbeder et Low Life de Nicolas Klotz. Pour la télévision elle était dans Les Fusillés de Philippe Triboit et Les combattants de l’ombre de Bernard Georges. Outre Lavaudant, elle a travaillé au théatre avec Richard Brunel, Joel Dragutin, Hans Peter Cools, Julien Oliveri.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©photos René de Angelis

Pierre David Cavaz

Sous les directions de Serge Papagalli (nombreuses tournées incluant le Café de la Gare, le Splendid et l’Olympia), Laurent Pelly, Chantal Morel, Philippe Delaigue, Christophe Perton, Pascale Henry, Bruno Boëglin… il campe la plupart du temps des personnages-clé auxquels il apporte une dimension très personnelle qui en décuple la force et l’humanité.
En 1995, il publie «La solitude est un plat qui se mange seul» aux Editions du Mascaret Noir, polar tragicomique dont l’intrigue permet de révéler les grandes lignes du caractère de l’(anti)héros Raymond, personnage qu’il incarne aujourd’hui à la scène.
Il a écrit et mis en scène depuis 2000 «Putain de campagne», pièce pour trois personnages (un aubergiste, une prostituée de passage et un client gueule-de-boisé…) et «La solitude est un plat qui se mange seul» (seul le titre est emprunté au roman éponyme) monologue «pathéti-comique».  Pierre David-Cavaz a co-signé, avec Serge Papagalli , l’écriture de «Néron et compagnie», un péplum théâtral burlesque mettant en scène quinze gallo-romains déjantés, entre Feydeau, Goscinny et Monthy python….